
← Fleur d'avocat26 May · 17 min
Organiser son rythme de travail en cabinet sans jamais se justifier
Un associé en droit social, bientôt à la retraite, me dit qu'il veut repasser à mi-temps. Jusque-là, tout va bien. Et puis il se met à se justifier.
Son âge, sa santé, son endurance qui décline.
Je l'ai arrêté.
Vous auriez 45 ans et une santé de fer, votre envie de mi-temps serait tout aussi valable. Vous pourriez vouloir être avec vos enfants, préparer un marathon, développer une activité d'aquarelliste ou binger l'intégralité de la série Viking. Ça ne regarde que vous.
Vous êtes libéral. Vous êtes libre au sens propre du terme. Prenez-en les avantages autant que les inconvénients. Et arrêtez de vous excuser.
Les deux seules questions qui se posent :
1. Êtes-vous OK avec le trade-off ?
Moins de temps, c'est peut-être moins de clients, moins de chiffre d'affaires, une croissance plus lente, un repositionnement à opérer. La question n'est pas morale. Elle est factuelle : est-ce que vous en êtes conscient et est-ce que vous l'acceptez ?
2. Comment on y va ?
C'est la question la plus intéressante. Accepter moins de clients ? Se repositionner sur des dossiers à plus forte valeur ? Recruter un profil pour déléguer davantage ? Un mélange de tout ça ? Et dans quel délai, compte tenu de votre situation de départ ?
Trois types d'accompagnement possibles en fonction de là où ça coince :
1. Côté chiffres : si vous n'avez pas de visibilité sur votre rentabilité et votre prévisionnel, vous ne pouvez pas mesurer l'impact d'un changement de rythme. Un expert-comptable comme Karim Bensafi ou une coach comme Séverine Risser peuvent vous aider à y voir plus clair pour piloter efficacement.