
← Le Déclic | Podcast par Alec Henry5 Sept · 23 min
Les pires décisions d'un entrepreneur se prennent dans cet état
Une décision prise un soir de fatigue coûte souvent plus cher qu'une mauvaise année.
Astrid Deballon accompagne des dirigeants depuis dix ans. Créatrice du Fitness Neuro-Émotionnel, autrice d'Aligné(e) chez Larousse, elle travaille sur le seul angle mort que personne n'audite jamais dans une entreprise : l'état émotionnel de celui qui décide.
Son point de départ est mécanique. Votre système émotionnel fonctionne comme un circuit : il emprunte en priorité le trajet qu'il connaît le mieux. Si ce trajet, c'est la tension, votre corps vous y ramène en permanence, y compris dans les bons moments. Et dans cet état, il se contracte et vous coupe l'accès à vos ressources, exactement au moment où vous en avez besoin pour arbitrer.
Elle a découvert le sien tard, et de la pire façon.
Dans cet extrait, elle donne le protocole complet qu'elle applique avec ses clients dirigeants : les trois questions chiffrées à se poser avant chaque arbitrage, le seuil en dessous duquel elle ne tranche pas, et sa réponse au dirigeant qui répond « je n'ai pas le temps ».
Elle nomme aussi ce qu'elle voit revenir dans neuf accompagnements sur dix : le dirigeant qui a mené sa boîte jusqu'ici n'est pas celui qui la mènera au palier suivant. Et tant qu'il ne l'accepte pas, il construit l'étape d'après avec les outils de l'étape d'avant.
➡️ Pourquoi une décision prise sous stress ou sous fatigue est presque toujours mauvaise
➡️ Les trois questions chiffrées à se poser avant chaque arbitrage important
➡️ La différence entre une émotion et une intuition, et pourquoi on perd la seconde sous pression
➡️ Ce qu'est la trahison de soi et comment elle finit en burn-out
➡️ Pourquoi le dirigeant devient lui-même le plafond de son entreprise
➡️ Comment doser l'exposition à la peur pour la faire reculer pour de bon