Décodeur de la Communication

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Elysée 2027 : la Foire aux Coups de Com (2/3) de Gabriel Attal | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière, Caroline Marchetti | Ep 225

Elysée 2027 : la Foire aux Coups de Com (2/3) de Gabriel Attal | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière, Caroline Marchetti | Ep 22526 Sept21 min

Deuxième partie de notre série consacrée aux coups de com des candidats à l’élection présidentielle de 2027. Virginie Debuisson, Caroline Marchetti et Olivier Cimelière, nos trois têtes de com, commentent les frasques de l’ancien premier ministre, M. Gabriel Attal.

Point de départ : l’opération « 1 000 bistrots ».

L’idée ? Aller à la rencontre des Français dans les cafés pour parler école, salaires, frontières ou encore intelligence artificielle.

Le bistrot comme incarnation de la France populaire et lieu de discussion : sur le papier, pourquoi pas ? Sauf que nos communicants ne voient pas tous l’opération du même œil.

Du terrain, des réseaux et beaucoup de com

Pour Olivier, aller dans un bistrot parler d’école ou d’intelligence artificielle pose une question simple : pourquoi ne pas aller directement rencontrer les personnes concernées ? Il voit surtout chez Gabriel Attal une succession de séquences médiatiques et de sujets destinés à occuper l’espace.

Caroline nuance. Une opération peut sembler artificielle aux yeux des professionnels de la communication et néanmoins fonctionner auprès du public. Et après tout, aller là où sont les gens reste l’un des fondamentaux d’une campagne électorale.

Virginie pointe de son côté un problème d’authenticité et s’interroge sur la posture souvent combative adoptée par Gabriel Attal.

Où est le fil rouge ?

Au fil de la discussion, les « 1 000 bistrots » deviennent finalement presque secondaires. C’est la stratégie globale du candidat qui intéresse nos trois communicants.

Gabriel Attal maîtrise les réseaux sociaux, les formats courts et les mécaniques médiatiques. Mais derrière l’accumulation des séquences, quel récit veut-il construire ? Quelle cohérence entre les différentes prises de parole ?

Virginie évoque les pièces d’un puzzle qu’il resterait au public à réassembler. Olivier regrette pour sa part une communication fonctionnant trop souvent au « tac au tac ».